Un écosystème startups peu inclusif, investi par les élites

« Aujourd’hui les élites ont de nouveau investi l’entrepreneuriat » s’insurge Taïg Khris, fondateur de l’app OnOff, qui milite pour un écosystème bien plus inclusif.

Pendant longtemps, l’économie numérique a été le lieu où la méritocratie régnait. Si vous ne faisiez pas partie du sérail, si vous ne pouviez compter que sur votre talent, alors le monde des startups numériques était censé être votre Eldorado, l’espace où écrire votre success story. Mais si au début des années 90, il y avait de la place pour les pionniers et s’il existait alors un territoire de redistribution des cartes, aujourd’hui les élites ont de nouveau investi l’entrepreneuriat. La méritocratie ne définit plus le monde numérique d’aujourd’hui. 71% des startuppers ont fait une grande école de commerce ou d’ingénieurs.

Seulement 1% de fondateurs de startup autodidactes.

Et encore : « Pour l’origine sociale, il existe une forme d’aristocratie qui a plus facilement accès aux fonds et il ne faut pas que cela s’installe. Il est vrai que les étudiants des écoles de commerce, HEC et Essec en tête, sont très largement représentés parmi les entrepreneurs financés. Beaucoup plus que ceux issus des écoles d’ingénieurs, par exemple.”  Benoist Grossmann

Pour en savoir plus.. lire l’article de Maddyness : on est bien d’accord avec ce constat !



Laisser un commentaire

Articles similaires
Abonnez-vous à notre newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter