Les carottes sont-elles cuites pour l’environnement ?

Comme le disait André Comte-Sponville, le capitalisme n’est ni moral ni immoral, il est a-moral, c’est-à-dire que la moralité n’a rien à voir là-dedans. C’est notamment vrai sur les questions environnementales, malgré l’urgence des enjeux tels que le réchauffement climatique, la préservation de la biodiversité, l’épuisement des ressources naturelles, et la pollution générée. Nombre d’entre nous ont beau être des « colibris » en faisant leur part, en devenant consom’acteurs ou entrepreneurs du changement, les effets ne font que s’amplifier jusqu’à la cassure annoncée et les leviers du changement ne sont toujours pas là.

Et pourtant nous sommes quotidiennement alertés sur les délais et limites… A ce titre, Je vous invite à prendre connaissance du 5è rapport du GIEC sur le changement climatique, des analyses produites par le BASIC sur le cacao, la banane, le lait, .. et du super mapping des enjeux du développement durable en 15 mn produit par l’institut des futurs souhaitables (IFS). Malheureusement, le premier  bilan maussade du plan climat et la bataille perdue des villes françaises ne sont guère optimistes.

Pour autant, l’environnement est l’affaire de tous les acteurs économiques, et je rêve …

  • D’un pays leader sur l’environnement, doté de lois, de budgets ministériels ET d’une forte politique d’achats responsables sur la commande publique, apte à pousser les acteurs économiques à changer et non à freiner, à créer des emplois verts et exporter nos solutions innovantes, et à faire des choix d’orientation clairs afin d’inciter TOUS les acteurs économiques à changer de posture.
  • D’entreprises engagées vers la voie du changement durable, en devenant « B-Corp ».

 

Alors cette semaine découvrez ou devenez acteur :

Ensemble, transformons nos inerties pour devenir les champions de l’économie verte.

 

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