Slow food et pédagogie dans nos assiettes

Bonjour à tous,

Cette semaine, parlons alimentation durable dans les pays du Nord : santé, social, environnement, local… la production, la distribution et la restauration alimentaires sont elles aussi concernées et peuvent proposer des solutions.

  • Côté santé :

« trop salé, trop sucré, trop gras »…, mais surtout trop chimique ! Nous ingurgitons de nombreux produits controversés, réglementés en termes de limite journalière, mais jamais sur la durée. Or c’est bien là le problème sur la santé, on ne veut surtout pas regarder l’effet de ces produits lors d’une prise régulière. Il paraît qu’on ne « peut pas », car d’autres substances ingurgitées fausseraient les résultats… sauf si on s’alimente entièrement en bio et sans prise de médicaments. Bref, pas possible quand on ne veut pas le faire. De plus, d’autres enjeux santé sont à considérer : ceux des troubles alimentaires, ou des spécificités associées aux enfants, aux séniors, … On peut y ajouter la santé des agriculteurs et éleveurs,  entièrement exposés aux produits phytosanitaires !

  • Côté social :

soutenons les acteurs qui créent des emplois inclusifs dans la chaîne alimentaire : du maraîchage (avec les jardins de Cocagne par exemple), au traiteur solidaire (avec Planete Sesame ou Baluchon). Sans compter l’accès à l’alimentation pour les plus pauvres, réalisé par nos ONG (restos du coeur, secours catholique, ..), ou encore les solutions de redistribution alimentaire des invendus alimentaires (citons notamment Phenix et les banques alimentaires).

  • Côté environnement,

on fait très fort… en ne mangeant ni saisonnier ni local, ce qui implique des transports polluants, en ingurgitant des quantités de viande (avec un trop fort impact sur la consommation d’eau, et sur l’espace agricole utilisé), en utilisant des tonnes d’emballages plastiques (il n’y a qu’à voir la hauteur de la poubelle jaune !), en générant des tonnes de gâchis alimentaire depuis la production jusqu’à la consommation (plus de 30% perdus..). Côté climat, entre les tracteurs, la production d’engrais, les vaches (méthane), les transports, la distribution, le stockage et la réfrigération, .. la production alimentaire génère le quart des émissions de gaz à effet de serre.. !!

  • Mais aussi côté cause animale :

au passage, on entend trop d’alertes sur la souffrance animale dans les abattoirs et ailleurs, je viens par exemple d’entendre parler de « concassage » de poussins. Le saviez-vous : 90% des espèces de poissons sont sur-exploitées dans le monde..

 

A écouter les spécialistes, la meilleure technique pour faire évoluer nos habitudes dans le bon sens n’est pas la culpabilisation, c’est clair. A l’inverse, on voit émerger, au-delà des campagnes de sensibilisation, des acteurs de l’innovation sociale et environnementale, armés de sites web et d’information orientée usagers… tels que :

  • Ethic ADvisor, qui vous informe sur les qualités sanitaires, éthiques, sociales et écologiques de vos achats en cours
  • Feeleat, qui aide les personnes atteintes de graves troubles alimentaires à retrouver un rapport sain à l’alimentation
  • Poulehouse, qui promet de ne plus tuer la poule après ses 2 ans de super-production … fallait le savoir
  • Cocote, l’éco-comparateur des commerces très RSE : éthiques,  locaux et en circuits courts, labellisés et bios

 

Rappelons également les solutions proposées par

  • Trattino et Good Food Republic– les tiers lieux de l’alimentation écologique, M
  • eal Canteen – qui prévient le gâchis alimentaire dans la restauration collective,
  • FoodTech – incubateur tech for good food,
  • Plaine des saveurs – incubateur culinaire,
  • Phenix – les rois de la revalorisation des invendus alimentaire et non alimentaires vers le secteur associatif

 

Cette semaine également,

 

Ensemble, mangeons social, environnemental, local, circulaire, éthique et solidaire 🙂



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