Le sexisme à l’heure du digital

Dans le domaine du digital, le sexisme est particulièrement courant comme on peut le constater depuis la démission du fondateur d’Uber, Travis Kalanick, accusé au début de l’été d’avoir entretenu une culture sexiste dans son entreprise. En France, ce sexisme est visible avec 12% des start-up qui sont dirigées par des femmes, selon l’Agence du numérique. Les femmes lèvent en moyenne deux fois moins d’argent que les hommes. De plus, l’univers de la french tech, qui se veut moderne, n’est pas toujours accueillant pour des femmes en minorité et confrontées au sexisme.

La mixité est un atout économique qui n’est pas exploité par l’ensemble du marché. En effet, les femmes entreprennent majoritairement dans la santé, le social ou les services à la personne. Les autres secteurs sont dirigés par des hommes et selon un de l’association américaine Women who tech, les start-up dirigées par une femme obtiennent 35 % de retour sur investissement supplémentaire par rapport à celles dirigées par un homme. Donc, avec deux fois moins de fonds investis, les femmes dégagent 20% de revenus en plus. La mixité serait très bénéfique pour le business, cela minimiserait le risque d’échec.

Alors « Pourquoi les femmes restent-elles si minoritaires dans le numérique ? »

Dans certains start-up ou grandes entreprises, la culture est construire autour de codes masculins, cela créer un univers où les femmes ont parfois du mal à trouver leur place. L’équilibre homme-femme est rompu et pour une majorité, les femmes se sentent obligées de se conformer au code masculin… Face à la sous-représentation des femmes, de plus en plus d’acteurs se mobilisent. Des réseaux tels que StartHer interviennent dans les collèges et lycées pour sensibiliser à la mixité dans le numérique, des écoles comme Simplon donnent des cours de code dans les écoles élémentaires. De multiples incubateurs offrant une place privilégiée aux femmes se sont montés.

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